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Chronique d’une soirée en mode Jet Set à La Ravine Saint-Leu

Ancien butteur du PSG, le footballeur Guillaume Hoarau a organisé, jeudi soir, une grande Soirée VIP avec à l’affiche Bob Sinclar. Zen et Zolie a réussi à se taper l’incruste parmi les people. On vous raconte ?

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Organiser une #soiréeVIP avec Bob Sinclar, à 32 euros l’entrée, en plein hiver austral, moins d’une semaine après le Sakifo, à La Ravine Saint-Leu – un jeudi soir- C’est un peu ça la Jet Set : rien à faire, on fait ce qu’on veut.  Et c’était carrément l’objectif affiché par l’organisateur de la sauterie, Guillaume Hoarau. Le footballeur réunionnais est revenu dans son île afin de lancer officiellement la création de son label de musique -(mais que pas)- : « 99 Hope Road » (comme l’adresse de Bob Marley, on aime le clin d’œil). « J’avais envie de fêter cette nouvelle aventure ici avec les Réunionnais à ma façon, je suis un bout en train, j’aime bouger et j’avais envie de faire bouger la Réunion».

Alors, Guillaume a débarqué avec son associé et leur équipe histoire de présenter à la presse locale le label et ses ambitions que ce soit pour l’aventure musicale que festive. Car il faut savoir que si 99 Hope Road a été créé aux USA, Hoarau est clair : il a l’intention de faire quelque chose avec les artistes locaux. Voilà pourquoi aux côtés de Bob Sinclar, on a pu voir des DJs bien de chez nous comme Mangloo ou encore des musiciens qui ont bercé l’enfance du Footballeur comme Ousanousava ou encore Tikok Vellaye. Avec cette #soirée VIP à la Ravine Saint-Leu, Guillaume Hoarau voulait se faire plaisir.

Pari relevé

Si l’histoire nous semble jolie et les intentions sincères, on reste dubitatif. Mais chez Zen et Zolie, on est de vilaines curieuses, on décide de passer notre jeudi soir à la #soiréeVIP orchestrée par un footballeur et ambiancée par Bob Sinclar.

Notre crainte : le bide. En effet, on connait bien le lieu.  Magique quand elle est comble, la Ravine Saint-Leu peut paraître bien vide s’il n’y a pas au minimum 3 000 personnes. Alors imaginez le pauvre Bob Sinclar sur la grande scène avec une fosse géante à moitié remplie…

En arrivant, on se dit catastrophe ! Le parking est à moitié rempli (on est très verre à moitié plein en ce moment). Malgré tout, on débarque avec les copains. Petite aparté histoire de signaler que l’entrée était à 24 euros pour les Saint-Leusiens, chouette !

Accueillis par un immense stand publicitaire à l’américaine, on se tape la photo en mode VIP et c’est parti. Et là, surprise. Les organisateurs ont eu la bonne idée de repenser toute l’organisation du site. Je m’explique. Ils ont transformé l’immense scène du fond en espace VIP surélevé avec de la déco lumineuse très hype. Il est 20h est ça grouille déjà là-haut. On distingue les silhouettes des serveurs acheminant plateaux de champagne et fournées d’amuses bouches. Miam. On va y revenir.

En face de cet espace formidablement mis en valeur, il y la scène. Au milieu, coule le public.  On estime qu’il y avait au plus fort de la soirée 1500 personnes, à la louche. Comme du coup l’espace était confiné, ça passait nikel. Rah ! N’est pas pro de la Jet-Set qui veut.

Dans la fosse, le public a droit à un majestueux bar équipé d’installations lumineuses à l’américaine toujours. Bémol, ici on ne sert que de la bière. Hey DUDE, c’est bien les USA mais nous ici, on veut aussi du punch…

« En gros, tu bois de la HK ou du Coca ici », peste Aurélie. Venue se défouler sur Bob Sinclar, elle opte pour la bière. Beurk. Et là, tu lèves le nez en direction du parc VIP et tu penses à ton verre de rosé. Votre mission si vous l’acceptez : obtenir un pass.

De retour à l’entrée :

« Bonjour Mlle l’attachée de presse, je suis journaliste et je n’aime pas la bière. Y aurait-il moyen que je puisse accéder au VIP histoire de m’acheter un verre de rosé ?

– Mais tout est gratuit là-haut !

– Alors je vous suis ! »

Bienvenue dans le monde merveilleux de la Jet-Set.

« Bonsoir monsieur le barman je voudrais un verre de champagne s’il vous plait.

– Oui une coupe quoi ».

Le ton est donné. Une coupe de champagne à la main donc, je souhaite m’approcher des jolis parasols stylés en bout de piste, j’ai envie de surplomber le site et d’admirer Guillaume Hoarau qui est en train de chanter Oté Grand Mer avec Ousanouva sur scène en face de nous.

« Désolée mademoiselle, ici c’est privatisé.

– Oui je sais, j’ai un bracelet. (trop fière en plus)

– Non mais ici, c’est uniquement accessible aux clients de je sais plus quel alcool. »

Ok je me casse. Retour dans le cœur du VIP, on croise tout le gratin. Journalistes télé, people et pleins de beaux gens qui sont surement des personnalités. Et puis, il y a ceux qui ont acheté leur sésame. Pour 120 euros c’est OPEN BAR. Bar à champagne, bar à vodka, bar à bière… Service traiteur raffiné. La scénographie en jette … Set.

On continue l’avancée en terre inconnue. Stupeur et tremblements : il y a encore un VIP dans le VIP ! Deux hommes de la sécurité en costumes sont postés derrière un cordon. Ici, il doit y avoir du lourd.

« Bonjour monsieur, je suis la rédactrice en chef de Zen et Zolie, est-ce que je peux entrer pour faire quelques selfies ?

– Ah, j’ai entendu parler de vous sur Freedom, allez, rentrez vite et soyez discrète ! »

T’inquiète. Au fond du fond du VIP, devant un mur molletonné et lumineux, so cosy, j’aperçois Ze people. Et oui, ce petit malin de Guillaume Hoarau a amené dans ses valises une VIP à l’américaine : Gary Dourdan, acteur dans Les Experts. Non pas le roux, le beau black aux yeux clairs. Bref, loin d’être une fan de la série il faut avouer que le mec est une bombe. Armée de mon smartphone tout neuf (merci papa) et de ma copine Béa pour l’assurance, je me jette à l’abordage de Gary des Experts. Hyper cool, il joue le jeu de la photo avec le sourire. Et là, c’est le drame, la lourde dingue se réveille :

« Hey Gary, you know that you look like Brad Pitt, but in black ?

–  Yes, I’m Black Pitt ! »

Morte de rire et fière de ma connerie, je fini par rejoindre mes potes dans le monde réel. C’est folle ambiance, Bob Sinclar a pris les platines. Même si ce n’est clairement pas ma came, je m’éclate. Comme tout le monde. « Ce mec là est capable de mixer heures d’affilé et là il a joué une heure et quart à tout casser ! », Nicolas est déçu même s’il a apprécié le set du DJ vedette.

On rentrera aux alentours de minuit avec le smile. Comme Guillaume Hoarau, qui peut se féliciter d’avoir fait bouger la Ravine Saint-Leu, un jeudi soir d’hiver austral. Ça nous a rappelé le Keep-in-Touch et c’était bien. On remet ça quand tu veux.

Laurène Mazier

2 comments on “Chronique d’une soirée en mode Jet Set à La Ravine Saint-Leu

  1. Pauvre petit Nicolas!

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  2. Ahahaha j’ai bien ri en lisant cet article. J’ai eu l’impression d’y être 😉

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